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 the drame of my all life ★ MATYS & BASILE

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G. Basile Calowell
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MessageSujet: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Sam 17 Déc - 16:58



basile & matys

“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Je soupire ayant l'envie monstrueuse de lui aplatir un bouquin sur la tête, je me vois déjà le faire. Mais je pré-sens aussi les remontrance et les appellations de contraire à la moral d'enseignant. J'inspire et je ne le frappe pas au lieu de cela je lui rend sa feuille avec dédain. heu... monsieur il n'y a rien marqué dessus ... Je le regarde assis à mon bureau en m'avachissant contre le dossier du siège. Je le fixe avec supériorité. J'ai lu l'introduction et c'était nul... j'allais pas perdre mon temps à lire la suite et marqué des commentaire... pour ta note c'est la même chose j'avais autant la flemme que toi, tu n'écoutes pas, je note rien... et encore j'ai noté l'effort de l'encre sur la feuille, et j'ai décidé de mettre 1... et maintenant dégages mon cours est terminé ! Je vois sa feuille se froisser dans sa main tandis qu'il tourne les talons et claque la porte, je m'étire. Je n'aime pas ces cours, je n'aime pas cette université, je n'aime pas ces élèves et leurs conneries universelle. Je n'aime rien de cela...Mais ce que je supporte encore moins c'est de rester à rien faire de mes journées, je pourrais bosser sur le projet de galerie mais j'ai aucune motivation. Y'a rien personne à qui en parler, à qui tout expliquer... Sophia n'est pas là, Mona' me gonfle... Je ferme les yeux posant mes pieds sur mon bureau. Fin des cours, pas envie de rentrer. J'ai envie de rien, ou plutôt si une envie qui me prend aux tripes depuis des mois... Depuis des semaines ça me tient éveillez, ça me donne envie de recommencer à espérer... Mais quoi ? Partir ? Impossible cette envie qui brûle tout qui me consume... tout arrêter, retourner à Rome, retrouver une liberté, une envie de vivre peut-être... vivre pour elle, pour nous, vivre il est bien temps. Je soupire, posant mes mains sur mon visage. Fatigué. De cette vie qui ne me ressemble pas, de cette vie que je ne comprend pas. Marié, prof, monotonie à gerber. Je suis fatigué de cette mascarade, fatigué de devoir faire des efforts. Rester alors que je veux tout plaquer, passer chaque jour devant cette pièce, cette chambre transformé en ignoble débarras, où la peinture jaune pale contraste avec les affaires entreposé, où le carton d'un lit même pas monté à finit par s'imposer. Plus de mobile qui tourne, plus de table à langer, plus de promesse de pleure de bébé. Plus rien depuis des moi,s plus rien depuis cette fois. Chaque fois c'est la même chose, les cours se finissent, je suis fatigué, je dois rentrer, je veux pas et je me met à penser. A ça !
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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Sam 17 Déc - 18:02


J'avais l'impression de ne pas réellement donner un cours, mais de seulement le superviser, le surveiller. Les étudiants avaient à-présent l'habitude des cours et, si ce n'est quelques demandes de conseils, il ne se disait rien d'autre. Ils dessinaient en silence, bien qu'il leur arrivait de gommer rageusement ou encore de jurer dans un murmure. Je passais doucement derrière chacun, lançant des regards approbateurs ou désolés aux œuvres présentées, m'amusant de l'attention accordée à mes réactions et de leurs agissements par la suite. J'avais l'envie soudaine de siffler mais je me retins néanmoins, sachant faire preuve d'un minimum de respect envers mes élèves. Ou peut-être était-ce simplement la peur de ne pas réussir à sortir un son harmonieux et donc, de me ridiculiser. Quoi qu'il en soit, je restai silencieux, arpentant les rangs.
Je m'étais réveillé il y a peu de temps et un affreux besoin de manger me tordait l'estomac. Je vis dépasser du sac d'un universitaire un paquet de gâteaux. Pas entamé. Pour le moment... Je ne tentai même pas de résister et plongeai vivement et discrètement ma main vers la sacoche, attrapant l'emballage froissé entre deux doigts. Je le cachai brièvement dans mon dos, offrant un sourire malicieux au bonhomme retourné, mais qui ne se doutait encore de rien. Je gagnai le fond de la salle, tout en me promettant de lui attribuer une bonne note, la prochaine fois.
Appuyé contre un bureau, au fond de la classe, les jambes croisées, j'attendais patiemment que les minutes s’égrainent et que ces jeunes gens quittent l'endroit. Je n'avais pas réellement pris le temps de m'habiller, mais il semblait que, de toute façon, j’arborais toujours cet air négligé, alors à quoi bon. Après tout, peut-être que quelques uns trouvaient cela charmant ?
J'attrapai un biscuit, le glissant entre mes dents et croquant hâtivement, éprouvant l'envie pressante de me nourrir. Je fermais les yeux en mâchant. Où qu'il ait acheté ce paquet, on ne s'était certes pas moqué de lui. Délicieux, vraiment. Je m'en voulu, un court instant, avant d'en prendre une autre bouchée et d'envoyer valser mes quelques remords.
Je regardais de loin la jeune fille qui posait et les mains qui tentaient de lui rendre justice. Quelques uns avaient un réel talent ; certains autres une réelle envie, ce qui n'était, de toute évidence, pas suffisant.
J'allais me perdre dans des pensées sinueuses lorsque la sonnerie – peu agréable – retentit et que tous se levèrent, laissant en plan leurs travaux. Je croquais à nouveau dans ma pâtisserie quand un élève, pointant un doigt vers cette dernière me fit : « Hé ! Mais. Mais c'est-... » « … vraiment réussi, ce que tu as fait. Bravo ! », je le coupai, avec un sourire appuyé et un clin d'œil. Je me dirigeais ensuite vers la demoiselle, coupant court à ses accusations tout à fait méritées. Je l'aidai à enfiler son manteau et la raccompagna à la porte. Je sortis en même temps qu'elle.
Dans le couloir, un jeune homme jeta une feuille froissée qui rebondit sur le rebord de la poubelle. Il l'avisa et décida de tourner les talons. Deux doigts dans ma bouche ; je le sifflais. Il se retourna et fit demi-tour, ramassant la feuille et s'énervant, l'agitant sous mon nez : « Il n'a même pas pris la peine de me noter ! Vous vous rendez compte ? C'est quoi, ce type ? C'est son boulot, merde ! Il a que ça à faire ! ». Je me reculais légèrement. Il me faisait presque peur, avec son bout de papier, le secouant frénétiquement. Cependant, je décidais d'entrer hypocritement dans son jeu. « Oh. C'est vrai que c'est carrément pas pédagogue de sa part, ça ! Tu me fais voir ? » et j'arrachai la feuille de ses mains. Je parcouru quelques lignes ; Histoire de l'art. Mon sourire s'agrandit et, copie dans une main, gâteaux dans l'autre, je poussai la porte de la salle de cours de monsieur Calowell, sans même penser à frapper.
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G. Basile Calowell
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Sam 17 Déc - 19:19



basile & matys

“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Dehors les étudiants discutent, se pressent à quitter les lieux de leurs souffrances, ces salles de classes qu'ils n'affectionnent, pour la plus part, pas du tout. Derrière la porte close, les jeunes parlent, discutent et rient, et je les écoute sans vraiment y faire attention, en faisant abstraction des propos en eux même, ne réduisant leurs bouches qu'à un bourdonnement incessant des pas et d'articulation. Je dois rentrer. Monamarra va arriver à l'appartement dans eu de temps et je voudrais être là pas trop longtemps après. Je rentre toujours à la même heure, trop tard. Je n'ai jamais envie de rentrer, je rêve toujours d'évasion, je traine à l'université ou dans un café, je traine dans des expositions sans intérêt, ou alors je m'absorbe dans le travail génial d'un artiste. Je trouve toujours mieux à faire que rentrer chez moi. Chez moi, à la maison ces mots qui sonnent faux, que je prononce avec monotonie. On a même pas trente ans et on a perdu toute notre jeunesse, toute cette joie et cette ivresse... Il ne reste rien, rien de bien comparable au temps où on allait bien. Au temps où je tournais autour, tel un prédateur. Elle me haïssait je le sais bien, elle me trouvait arrogeant et méchant, je n'hésitais pas à humilier des gens, elle me détestait, ne supportait pas mon comportement, moi elle m'envoutait. La moitié des filles par naïveté sont tombées dans mes bras, les autres disaient me haïr mais c'était par jalousie car dès que je m'intéressais à elles cela changeait. Mona se fut différent. Je l'aime, faut pas croire que j'ai épousé une femme dont je me foutais. Non je l'ai épousé car elle me donnait envie de me battre, de dépassé Norah, sa tombe, ce fléau, me battre encore plus fort pour Sophia... Elle me donnait envie autre fois. Monotonie, j'ai l'impression d'avoir cinquante ans. Je soupire. Les yeux clos profitant de cette instant de répit. Mes mains m'offrant une obscurité agréable après trois heures de cours consécutifs. Les cours ne m'intéressent pas, les élèves me font pitié, je suis attiré par le simple fait de détruire ce qu'il y a autour de moi, le reste n'est qu'une perte de temps. Je suis un meurtrier de la raison, j'assassine ce qui n'a pas lieu d'être, je me tourmente dans le passé et les pertes. Pitoyable on dirait du mauvais Baudelaire, même Freud m'aurait cataloguer en trente secondes. Si j'avais vécut dans une autre époque j'aurais tué des gens par plaisir, mais ma méchanceté n'est pas folie de la mort.

La porte s'ouvre, les bruits de discussion envahissent la pièce me troublant dans mon moment de calme. Voila ce que je déteste, être dérangé. Pourtant au lieu de bondir sur mes pieds et gueuler sur la personne qui a eut le malheur d'y entrer, je défais mes mains lentement, ouvrant les yeux sans bouger, un regard vers la porte me laisse voir que ce n'est pas un idiot d'élève qui s'est aventurer à chercher des embrouilles. Et je le fixe, lui devant la porte un sourire comme si il était heureux de me voir, comme si la politesse de son sourire était réelle. Qu'est-ce qu'il vient faire ici ? C'est pas sa salle, c'est pas l'heure, et les cours sont finit, il n'a qu'à rentré chez lui... Rentrer avec sa femme, ou son chien, ou même rentré avec sa solitude, se mettre à dessiner, ou alors boire pour oublier, qu'importe... vivre sa vie d'homme dont je n'ai rien à foutre, pitoyable vie monotone je présume. Qu'est-ce qu'il vient foutre ici ? Bonne question, mes yeux tombe alors sur une feuille, plus que froissée, dans sa main, feuille avec un questionnaire et surtout une feuille qui même de loin me semble bien familière. Étant donné que j'ai moi même fais cette feuille il y a deux soir, en y ajouter la photo d'un tableau, je la restitue de suite. Et son état froissé me laisse facilement comprendre à quel genre d'élève elle appartient. Bomer le grand justicier ! Je chantonne avec un amusement sadique, glissant mes mains derrière mon cou, puis je descend mes pieds un par un du bureau pour m'assoir plus convenablement. Votre vie est à ce point peu palpitante pour en plus devoir par un élan de je ne sais quoi vous mêler d'autre chose ?! Question rhétorique, j'attends aucune réponse de sa pars c'est une simple phrase visant plus à être méchant qu'à être informé. Je m'étire le regardant avec assurance.
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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Sam 17 Déc - 21:00


Oh. Il n'a pas l'air d'aller réellement bien, cet homme arrogant. Les traits tirés, l'air blasé et fatigué – en plus d'être fatiguant. Un regard las, réellement abattu, asthénique. Yep, ça va être gai, je le sens bien, là... J'entre et je ferme doucement la porte derrière moi, je m'avance ensuite vers lui et son bureau. Sa posture me semble provocante ; les pieds sur le bois, basculé en arrière. Il scrute le papier dans ma main, semble s'en souvenir puisqu'il me lance un : « Bomer le grand justicier ! » sarcastiquement chantonné. Je suis son aîné – de plus d'une quinzaine d'années, en passant – mais cela ne le pousse tout de même pas à me respecter ou tout du moins à ne pas me mépriser. « Wah. On en est déjà au stade où on s'donne des p'tits noms ? », je répond cependant, léger. Il se redresse et retrouve une position plus correcte, bien que sa précédente ne me dérangeait pas, mais j'imagine que, de toute façon, peu lui importe. « Votre vie est à ce point peu palpitante pour en plus devoir par un élan de je ne sais quoi vous mêler d'autre chose ?! », il me demande avec cette prétention et cette assurance , dans la voix et dans le regard, qui lui est inhérente et qui ne parvient à me convaincre qu'à moitié. Je hausse un sourcil, et lui répond calmement, pas le moins du monde touché par cette impolitesse et cette méchanceté qu'il pense pouvoir m'ébranler : « Vous projetez votre vie sur la mienne, là, non ? ». Je lui offre un sourire qu'il imaginera sans doute narquois et sardonique et qu'il n'appréciera pas. Juste retour des choses. Je pioche dans le paquet de gâteaux, le pose sur son bureau, le tourne vers lui et le pousse un peu. « Vous en voulez un ? » Comme pour lui prouver qu'ils ne sont pas empoisonnés ou que sais-je, j'émiette le mien avant de le déguster.
Je fais jouer mes doigts bagués sur son bureau, le tapotant doucement en un rythme déstructuré et inconnu. Je pense attendre, inconsciemment, qu'il me fasse part de son énervement. Je fais le tour du bureau afin de me retrouver juste à ses côtés et je m'assois sur le bord, de biais, de façon à n'être pas obligé de me tordre le cou pour l'observer. Je croise les jambes et les bras, penche la tête sur le côté et, dans un silence qui me semble pesant, je le détaille. Je m'imprègne de lui, de tout ce que j'en vois. Insistant. J'ai l'impression de tout faire pour que, à nouveau, il use de mots blessants et me renvoi de là où je viens. Comme pour tester ses limites, pour essayer de découvrir jusqu'où il peut aller et, ainsi, entr'apercevoir qui il est réellement. Quoi qu'il en soit, et même si c'est – à première vue – un connard prétentieux, imbu de lui-même et vraiment horripilant, il avait – aussi – un charisme indéniable, un charme fou, et l'air un tant soit peu intéressant. J'aime à penser qu'il est impossible d'être à ce point mauvais et dénué de tout intérêt.
J'attrape la feuille, presque méconnaissable, et je la déchire, avant de la faire glisser dans la poubelle. « De toute façon, c'est là qu'elle aurait finit. » Je penche la tête en arrière, soulageant mon cou tendu. « Et puis, j'ai rien à vous dire là-dessus. », j'ajoute, désignant la feuille, reposant au fond de la poubelle. Lors de notre première rencontre, il m'avait déjà savamment remis à ma place, en m'assurant que, malgré des études similaires, nous n'étions pas payer pour enseigner la même chose et que, par conséquent, je n'avais rien à redire sur sa façon d'enseigner et de noter et de tout le reste... Première discussion pas réellement avenante, en somme. Au moins, d'un point de vue optimiste, à-présent cela ne peut que s'améliorer. Normalement.


Dernière édition par E. Matys Bomer le Dim 18 Déc - 21:55, édité 1 fois
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G. Basile Calowell
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Sam 17 Déc - 22:35



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“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Je l'observe, cherchant déjà comment je vais l'envoyer voir ailleurs et comment le faire arrêter de se mêler de ma matière. Non pas que je l'aime pas, loin de là il ne m'a rien fait personnellement. Seulement voila j'ai pas l'intention de me faire des amis avec mes collègues de travail, j'ai pas l'intention de faire copain-copain avec n'importe qui, peut importe qui il sont. J'ai Marcus, et sophia , j'ai ma vie et pas besoin d'autre chose. Je me complet là-dedans. Je ne suis pas insociable, je sors beaucoup - un peu trop - je veut juste ne pas avoir à me lier avec les autres. J'en ai aucune envie, ils ne m'apportent rien. Faire ami-ami avec des personnes dans une soirée oui, en dehors, non ! Alors je regarde ce cher Matys Bomer, prof d'une autre matière mais qui se croit sans doute dans ledroit de venir critiquer mes méthode, ou bien faire n'importe quoi d'autre que sais-je. [color=yellowgreen] Wah. On en est déjà au stade où on s'donne des p'tits noms ?|/color] Je souris cyniquement sans rien ajouter là dessus, je le laisse gagner ce petit échange si il le veut, j'ai pas envie de me battre à qui aura le dernier mot comme les petits rebelles que sont mes étudiants. Je ne dégrade pas gens par esprit rebelle, j'aime juste les envoyer ch*er c'est tout. Je ne vois pas où en serait le mal ? Bon d'accord si, sans doute que c'est pas... politiquement correcte ? Que je vis en société et que je dois donc être agréable polit et blablabla... Peu importe.
Vous projetez votre vie sur la mienne, là, non ? Il a le sens de la répartit je veux bien lui admettre cela en effet. Je l'observe donc nettement plus intéressé au moins je remarque qu'il trouve comment parer à mes remarques. Non je suis plutôt du genre à me complaire de se genre de dépitante monotonie.... je me sens donc assez bien pour ne pas à avoir l'envie d'aller m'incruster dans celles des autres. Je réponds avec une total nonchalance, oui mais vie est merdique, je sais et sérieusement je m'y plais très bien. Du moins... je ne vais pas chercher la merde dans celles des autres, si la mienne me fait vomir, je ne vais pas aller baver sur celles des autres. Il pose un paquet de gâteau sur mon bureau avant de m'en proposer. Vous en voulez un ? Je l'observe en manger un devant moi, mais je n'en prend pas. J'ai perdu l'apétit ça fait déjà des mois, et si encore aux repas ma très chère femme veille à ce que je mange, le point positif est que je ne grignote pas entre les repas. Le regardant faire le tour du bureau pour venir s'y appuyer de l'autre côté, je le laisse faire y étant totalement indifférent. Quoi qu'il me veuille il peut le dire et se tirer, le reste je m'en fou. Je reste donc assis à regarder ma salle sans vraiment lui porter de l'intérêt. Je n'aime pas forcément ma classe, mais c'est celle que je préfère dans l'université. Vieille classe qui ressemble à un petit amphithéâtre. Du bois foncé sur les mur qui sont peint par endroit en vert foncé, une salle de classe vieillit par le temps mais avec un certain charme.

Le bruit d'un papier qu'on déchire me fait tourner les yeux vers Bomer, l'observant déchirer alors cette feuille que j'ai redonné il y a peu à son créateur. Je ne sais même plus qui c'était, peu importe, je note plus selon mon humeur qu'au reste. De toute façon, c'est là qu'elle aurait finit. La page blanche finit finalement par échouer au fond de ma poubelle près de mon bureau, je le regarde il faut l'avouer légèrement surprit par son geste. Surprit mais loin de monde décontenancé, qu'en ai-je à faire ?! Et puis, j'ai rien à vous dire là-dessus. Ah oui ?! Je suis ravis de l'apprendre, pourtant si il n'a rien à dire sur ce bout de papier, je ne vois pas alors en quoi se présence par ici est justifiée. Si ce n'est sur ce sujet... je ne vois pas alors qu'est-ce qui vous retient maintenant.. En clair ça veut dire dégage ! Je le dis avec un sourire sardonique, et prétentieux. Il faut cependant avouer que oui sa répartit et son comportement son.. divertissant, je n'irais pas jusqu'à dire qu'il me plait, mais il m'amuse oui. Son côté à ne pas se laisser avoir par mes répliques visant à le faire dégager. Bon certes cela pourrait m'énerver, j'aime lorsque mes dires touchent les gens, cependant je n'ai pas vraiment montré de la réelle méchanceté à son égard. Je veux qu'il dégage je veux pas vraiment être plus méchant que ça.
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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Dim 18 Déc - 15:13


Je soutiens son regard, sans insolence, avec une simple neutralité peut-être un peu curieuse. « Non je suis plutôt du genre à me complaire de se genre de dépitante monotonie.... je me sens donc assez bien pour ne pas à avoir l'envie d'aller m'incruster dans celles des autres. », il réplique, nonchalant. Je laisse se passer quelques secondes de pur silence, fouillant son regard à la fois enflammé et morne, et je dissèque son attitude, ses traits ; et je ne parviens pas à penser qu'il se contente de ce qu'il a, que cela le satisfasse pleinement. J'ai l'impression qu'il essaye autant de se persuader lui-même que moi. « Yep, vous avez réellement l'air d'aller bien. », je lance, avec une ironie décelable, un sourire en coin. Je ne le crois pas, je n'en crois rien. Rien du tout. Si encore il avait l'air de croire à ce qu'il affirme. Mais, de toute évidence, il n'en est rien. Et, aussi peu convaincu, il ne convaincra certainement personne.
Il ne prend même pas la peine de répondre à ma proposition et ne prend aucun biscuit. Je hausse les épaules ; mouvement automatique : ça en fera plus pour moi, de cette façon. Et puis, ça m'apprendra à vouloir partager mon butin volé, tiens... Jouer au Robin des Bois n'a pas l'air de me convenir. Être aimable ne parvient pas à rapprocher les gens à chaque fois, faut croire.
Calowell observe doucement la déchéance de la feuille dans la poubelle, l'air surpris mais si peu, écoutant doucement mes propos avant de me signifier clairement – bien que implicitement, mais il est toutefois impossible de douter de la signification de ses mots – qu'il souhaiterait me voir m'en aller ; « Si ce n'est sur ce sujet... je ne vois pas alors qu'est-ce qui vous retient maintenant. », ton condescendant, hautain, tout à fait ce à quoi on s'attend venant de lui – même en le 'connaissant' si peu. Je soupire, lève les yeux au ciel, passe une main dans mes cheveux trop longs en un mouvement machinal. Je regarde aux alentours avant de reporter mon entière attention sur le professeur présomptueux. « Ce n'est pas un peu... fatiguant, de toujours montrer les dents ? », je l'interroge, en une parodie de question existentielle, fronçant légèrement les sourcils et la tête doucement penchée sur le côté. « Si encore vous mordiez... », j'ajoute, presque puérilement, souriant néanmoins. Pétillant. Puis j'arrête avec mes métaphores avant de m'y perdre tout à fait. J'appuie mes mains sur son bureau, le métal cogne et tinte distinctement contre le bois, glisse un peu. Je décroise mes jambes et je me redresse, me lève. « Quoi qu'il en soit, puisque vous avez l'air de tant tenir à ce que je parte, je pense que je vais rester. Encore un peu. », avec un petit sourire mesquin et certainement agaçant. Qu'il me jette dehors de force, s'il y tient tant.
« Vous fumez ? », je m'enquiers. Et, sans attendre sa réponse – car, qui sait s'il m'en donnera une ? –, je me dirige lentement vers la fenêtre que j'ouvre en grand. Un brouhaha minime s'immisce, mais trois fois rien. C'est la fin de la journée, celle de la majorité des cours, et beaucoup d'étudiants ne s'attardent pas aux environs, trouvant mieux à faire. Je m'appuie, dos à la fenêtre, le temps de rouler. Une feuille, du tabac, un filtre. Je raccorde le filtre au tabac, humidifie le papier, et roule. Légèrement plus étroite à un bout ; je porte la cigarette à mes lèvres, frotte vivement une allumette contre son paquet et enflamme le bout du cylindre. Incandescence.
Inhalation ; exhalation. Exaltation. Bouffée d'oxygène, paradoxale. Je souffle des volutes de fumée et l'image de mon âme quittant mon corps s'impose à moi. Je laisse tomber par la fenêtre un petit tas de cendres sombres.
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Dim 18 Déc - 18:00



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“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Yep, vous avez réellement l'air d'aller bien. Je lui envoie un sourire amusé et cynique. Même pas touché par son observation, oh oui je sais très bien qu'en psychologie ma méchanceté et mon goût pour la destruction révèle je ne sais quoi, et que en clair je suis mal dans ma peau et pas heureux. Si il pense me décontenancer avec ce genre de parle il peut rêver. Je m'en fiche de paraître mal heureux ou d'aller bien, peu m'importe si les gens pensent que je vais mal, du moment qu'ils n'essayent pas de se mêler de ma vie. Je ne dis pas ça pour moi, mais plus pour eux, j'ai une certaine tendance à faire bel et bien comprendre aux gens que j'ai pas besoin d'aide, souvent à leur péril. Je ne répond rien, mon sourire à tout dit, et je remet mes mains derrière ma nuque, m'installant confortablement me fichant royalement de sa présence. Je ne lui demande même pas de se casser, la vérité est que je m'en fiche, qu'il soit là ou ailleurs je me peux aisément de l'ignorer selon mon gré. Mais je ne me retiens pas de lui faire remarquer qu'il n'a aucune raison d'être ici, et que dans un sens c'est pitoyable. Ce mec est pitoyable ouai voila ! Ce n'est pas un peu... fatiguant, de toujours montrer les dents ? Il me demande ça calmement et ça me fait sourire, amusé de son ton comme si c'était qu'une banalité. Il me plait bien dans un sens, malgré son air sage, compréhensive, malgré son look qui pu le laissé aller et le mec qui est du genre à vouloir aider. Non je sourie pour de vrai, pas du genre " waow t'es drôle" mais plutôt parce que oui ça m'amuse tout ça. Et je suis pas du tout vexé de sa remarque ni de la suite qui arrive peut de temps après. Si encore vous mordiez... Je sourie une énième fois. Lui il semble plus s'amuse à me taquiner, pauvre homme pathétique tout ça. Et j'en suis pas le moins du monde blessé. Je m'étire comme si il ne m'avait pas vraiment remit en place, ou du moins essayer. Depuis longtemps je sais que peu de monde peuvent le faire, personne d'ailleurs. Sophia certes me permet de me calmer et réfléchir, mais jamais elle ne se permettrait de me fâcher.. La seule personne reste donc l'homme que j'ai fuit en quittant Rome. Cet assassin, qui m'a tout volé, ma famille, mon bonheur, qui n'a pas été capable de sceller nos liens au bon moment. Passons. Oh non pas du tout... c'est un passe temps plutôt distrayant... Et puis si je "mordais" ça ferait pas le même effet ça serait moins amusant. Je réponds avec douceur, expliquant sans l'once de culpabilité le fait que ouaip mon passe temps favori et d'éloigner les autres, mon occupation de certains jours vise à carrément détruire des gens, mais ça devient rare. Car ça aussi cela m'ennuie.

Quoi qu'il en soit, puisque vous avez l'air de tant tenir à ce que je parte, je pense que je vais rester. Encore un peu. Je n'ajoute rien, c'était si prévisible. A la limite de ce que j'aurais fait si j'avais été à sa place, c'est tellement amusant de ne pas faire ce que l'autre veut, et encore lui le fait pour m'embêter, moi quand je le fais c'est par provocation sadique et parce que je ne veux pas que quiconque me dicte mes actes. Il me demande si je fume et par à la fenêtre s'en rouler une. Je le vois avec des gestes exprès rouler sa clope, j'ai toujours adoré regarder les gens le faire, je trouve ça tellement bien. Malgré le naturel, ça reste d'une complexité distrayante, les gens se concentre, semble hypnotiser. Je tire moi-même mon paquet de clope, des blondes, je ne fume que ça. Où alors il m'arrive de fumer des roulés lorsque avant je la fumais avec d'autre personne, mais sinon ce sont exclusivement des blondes.Il semble ne pas vouloir dégager, et se colle contre le mur, le brouhaha des élèves dehors n'étant pas dérangeant, la plus part on déjà quitté l'université. Mon briquet claque et j'embrasse le bout de ma clope. Bâton incandescent. J'aime cette classe justement car c'est l'une des seules où ne figure encore aucun détecteur de fumée. Je peux donc fumer sans avoir besoin de sortir dehors, et sans pour autant déclencher une alerte incendie. Le pied. Je délaisse les cendres dans la poubelle métallique, me foutant bel et bien que ce ne soit pas prévu à l'effet d'un cendrier. J'exalte, drogue douce retrouvée. Je relève le regard vers lui. Qu'est-ce qui peut bien vous pousser à vous attarder ici ? L'envie de ne pas faire ce qui serait recommander... c'est à dire passer à une autre personne que moi ? Où alors la volonté de ne pas rentrée pour vous retrouver seul chez vous ?! ... Ouai autant converser si il tient à rester ici, je suis curieux, et donc je demande, sans réellement d'intérêt grandiose. C'est juste de la curiosité de bas étage.
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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Dim 18 Déc - 21:21


Calowell m'offre des sourires tour à tour amusés et cyniques. Je les apprécie parce que, quoi qu'il en soit et quoi qu'ils signifient, ils l'illuminent tout de même, lui concèdent une plus grande expressivité. Et, même si certains sont clairement mauvais, ils parviennent tout de même à me le rendre plus... 'sympathique', d'une certaine façon. « Oh non pas du tout... c'est un passe temps plutôt distrayant... Et puis si je "mordais" ça ferait pas le même effet ça serait moins amusant. », il répond à ma réplique métaphorique. « C'est vrai, que c'est plutôt distrayant... », je l'appuie, me moquant ainsi légèrement de lui. « Moi, j'aime bien qu'on me morde. », j'ajoute, presque songeur et plutôt direct, accompagnant cette annonce d'un clin d'œil. J'imagine qu'il n'est pas du genre à se formaliser pour si peu et qu'il ne relèvera peut-être même pas, alors...

Je sais que cette réplique visant à lui signifier le fait que j'allais m'attarder ici encore un peu était tout à fait prévisible. J'aurais aussi très bien pu ne rien dire ; il devait certainement être assez perspicace et observateur pour se rendre compte que ma visite – inappréciée – s'attardait. Mais, je me découvrais une envie soudaine d'exposer à haute voix mes pensées, mes faits et gestes. Une attitude que je ne pouvais même pas attribuer à la fatigue étant donné que, même si la journée touchait à sa fin, je m'étais réveillé et levé il y a peu de temps. C'est fou à quel point mes horaires me conviennent ! Au moins une chose à ne pas changer.
Alors que je porte à mes lèvres ma cigarette, lui sort un paquet de blondes. Clopes que je ne fume qu'en dernier recourt, trouvant qu'elles se consument bien trop vite. La moitié s'envole sans que l'on ai eu à tirer dessus. Gâchis. Je le vois aussi l'allumer et se mettre à fumer sur sa chaise. Et moi qui pensais que... Enfin, qu'importe. Pour le coup, je le rejoins, doucement, me postant face à lui. J'ai laissé la fenêtre ouverte, histoire que l'odeur se dissipe plus rapidement. Car, même si fumer me plaît, je ne supporte ensuite plus l'odeur et le goût. Ce qui ne m'empêche certes pas de me bousiller tout doucement l'organisme et la santé depuis près d'une trentaine d'années... Bah, faut bien finir par mourir de quelque chose, de toute façon. Si ce n'est pas d'un cancer lié à cette saloperie, ce serait vraiment pas de chance et même carrément une bonne blague. La poubelle métallique devient notre cendrier commun, les cendres chaudes s'écrasant élégamment sur le devoir froissé et déchiré.
Son regard trouve le mien ; « Qu'est-ce qui peut bien vous pousser à vous attarder ici ? L'envie de ne pas faire ce qui serait recommander... c'est à dire passer à une autre personne que moi ? Où alors la volonté de ne pas rentrée pour vous retrouver seul chez vous ?! », il m'interroge, simplement curieux. Je passe inconsciemment ma langue sur mes lèvres, me cale sur son bureau. Et je réponds : « J'sais pas. Mais... on n'est pas bien, là, tous les deux ? », sur un ton léger. Puis, plus sérieux, l'air intéressé mais pas trop : « Et vous ; pourquoi vous attarder ici ? ». La cendre sombre lascivement au fond de la poubelle improvisée cendrier ; je replace mon foulard, autour de mon cou.
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G. Basile Calowell
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Dim 18 Déc - 21:55



basile & matys

“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”

C'est vrai, que c'est plutôt distrayant... Moi, j'aime bien qu'on me morde. Plus que distrayant ça permet de ne pas tomber fou, ça me permet de survivre dans ce monde abjecte, ça permet de ne pas penser au reste. Rester méchant, atroce se rejouir du malheur des autres. Parce que personne ne se réjouit de son propre malheur, c'est nettement moins amusant et distrayant alors on trompe l'ennuie comme on veut. On se joue des autres, on croit tromper la vie, le sens du destin, on pense être original, ne pas suivre la voie des autres... Foutaise, on est que des putains de moutons, chacun veut le malheur de l'autre, on jalouse son bonheur, on voudrait le voir crever de douleur. Je suis exactement comme eux, seulement je prends ça avec dérision, avec amusement pour faire rebondir l'humiliation. Humiliation débile de chacun, on est bon qu'à tourner en rond. Sa dernière phrase me fait froncer un sourcil intérieurement parlant, mais j'y accorde pas plus d'importance. Alors là c'est bien pour lui, j'en suis content de savoir qu'il aime se faire mordre, que ce soit métaphoriquement parlant ou pas d'ailleurs. Si c'est dans la métaphore, je devine alors que c'est pour ça qu'il est ici. Ça le distrait de me voir l'emmerder, le jeter. A ces goûts, je ne vais pas faire le contraire pour l'emmerder, ça serait trop facile. Je hausse les épaules dans un total désintéressement de cela, c'est ma seule réponse d'ailleurs à sa phrase. J'ai rien à rajouter.

Il se remet bien droit et revient au bureau, sans doute le fait que je n'ai pas bouger lui à fait comprendre que je me foutais bel et bien qu'on fume ou non dans ma salle. Qu'il ne se gêne pas, je m'en fou je ne vis pas dedans. Bien que parfois j'aimerais. J'aimerais m'endormir dans des draps défaits, plié parce qu'ils n'ont pas été soigneusement arranger la journée, j'aimerais m'endormir avec un odeur de clope, une fumé de tabac qui flotte dans la pièce. J'aimerais m'endormir dans autre chose que notre chambre immaculé, lavé et rangé chaque jour par notre femme de ménage. J'aimerais... Mais Mona' n'aime pas ça, Mona veut une vraie vie de couple même si il n'y a aucun enfant. Une vie rangée, une vie droite. Je l'aime pour ça, elle gère tout, je l'admire pour son ordre. Je fixe les cendre dans la poubelle avant de lui répondre, de le questionner. Par simple curiosité, le reste je m'en fou. J'sais pas. Mais... on n'est pas bien, là, tous les deux ? Sa question me fait sourire d'un air moqueur, toujours aussi supérieur. Sérieusement, il s'attend à ce que je réponde oui ?! Non mais j'en ai rien à faire de lui, je ne l'apprécie pas, je ne sais pas si il est cool ou pas. Je veux pas le savoir, il se tape l'incruste et puis voila alors après me dire qu'on est bien ici, tout les deux. Non désolé, la seule raison à ce que oui ça peut être pas si mal, c'est que cela m'offre une excuse de plus pour ne pas rentrer. Sincèrement vous m'agacez plus qu'autre chose... et vous ne m'intéressez pas pour être "bien" ou quoi que ce soit ici... Je répond avec un sourire ironique et amusé. Je cale ma clope entre mes lèvres pour m'étirer une énième fois, avant de reprendre ma cigarette et d'expirer la fumée de mes poumons. Et vous ; pourquoi vous attarder ici ? Mon regard revient vers lui et je l'observe quelques instants avec un semblant de sérieux. Très bonne question, je sourie. Je n'aime pas cette salle... cependant c'est toujours une bien bonne excuse pour ne pas avoir l'impression de courir rentrer rejoindre ma femme. Franc, direct, et avec un amusement comme si je me foutais bien du fait que ce soit si dépitant que je n'ai aps envie de voir ma femme. Oui tout homme aime son couple et sa femme, j'aime mon couple, je suis dévoué à notre mariage. Mais je n'ai plus foi en tous ça. Je souris nullement touché par cet aspect blasant de ma vie.

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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Dim 18 Déc - 22:54


Et encore ce sourire presque indéfinissable, qui semblait lui être propre. « Sincèrement vous m'agacez plus qu'autre chose... et vous ne m'intéressez pas pour être "bien" ou quoi que ce soit ici... » Yeah. Adorable, le bonhomme. Vraiment. Mais bon, ses tirades acerbes m'importent autant que les miennes semblent lui importer ; soit carrément rien ou vraiment pas grand-chose – ce qui serait déjà certes trop. Je cligne rapidement des yeux, feint d'être touché : une main apposée sur mon cœur. Avant de tout laisser retomber et de hausser les épaules. Encore. Ça devient récurrent. Va falloir surveiller avant que cela ne devienne un vilain tic. « Ça me fait chaud au cœur, toute cette attention. Tout ces efforts, toutes ces paroles, juste pour me faire comprendre que je vous indiffère. Vous ne trouvez pas ça légèrement antinomique, au fond ? » Parce que moi, si, totalement. Je dépenserais certainement jamais autant d'énergie pour faire comprendre à quelqu'un que je n'en ai rien à faire, qu'il m'indiffère totalement ; je me contenterais simplement de l'ignorer. À chacun sa définition de l'indifférence, après... Mais je crois important de signaler que je pense que celle de ce Monsieur Calowell est fortement erronée. C'est peut-être pour ça, cette méchanceté affichée, au final. Je tire considérablement fort sur ma clope ; me délecte du bruit appréciable du papier qui crame. Je le fixe toujours, attendant une réponse qu'il ne me donnera peut-être jamais ; je me surprends à espérer le contraire.

Pour une fois son regard ne me semble pas seulement naïvement supérieur, mais aussi plus ou moins sérieux. Pourquoi s'attarder ici ? « Je n'aime pas cette salle... cependant c'est toujours une bien bonne excuse pour ne pas avoir l'impression de courir rentrer rejoindre ma femme. », il me répond. Je ne sais pas qu'elle réaction il escompte de ma part, mais j'imagine que cette réponse délibérément franche et directe attend quelque chose venant de moi ; sa réponse claire et honnête, comme un défi. Presque mesquin. Je me contente de hausser les épaules et d'acquiescer doucement. Je penche la tête de haut en bas, et de bas en haut. Et encore. J'observe la cigarette qui se consume, le bout incandescent. Je trouve cela presque hypnotisant, reposant. Puis je relève mon regard, le replonge dans le sien. Je lui souris et réplique entendu : « C'est une bonne raison. ». C'est une bonne raison, j'imagine. Puisque ni femme ni homme – simplement personne – ne m'attende chez moi, le soir. Heureusement. J'ai tentais l'expérience de la vie de couple une fois ; durant deux semaines. Deux semaines vraiment très longues, au passage. Et, non. La vie de couple comme beaucoup la rêve, très peu pour moi. Non, carrément pas pour moi, en fait.
Je balance mes jambes, mes pieds cognent contre le bureau, le secoue. J'arrête rapidement. Les soubresauts sous moi sont réellement peu agréables. Un peu de cendre glisse sur mon jean troué – non, pas élimé, vraiment troué, et ce n'est clairement pas ainsi qu'il a été acheté –, je soupire, l'envoi valser d'un vif mouvement de la main.
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G. Basile Calowell
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Lun 19 Déc - 1:02



basile & matys

“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Suite à ma réponse sur le fait que non je ne me sens pas spécialement bien avec lui vu qu'il m'indiffère, il me fait le genre de mimique me signifiant que cela lui va droit au coeur , qu'il en est cruellement touchée ect... Je sourie. J'avoue que c'est plutôt amusant, il ne semble pas se vexer du tout de la moindre de mes répliques cinglante. Pas mal le vieux ! Il reprend son attitude normal, gardant un sourire qui se veut sans doute amusé de son propre jeu. Je l'observe moins réticent à l'écouter, finalement ouai il est assez divertissant ce vieux prof de dessin. Ok je devrais pas le traiter de vieux, mais la vérité c'est que vu que je le connais pas y'a que ça qui me vient à l'idée. Et puis quoi, il doit avoir dix à quinze ans de plus que moi. Sans doute pour ça qu'il joue au vieux sage, il a tout vue de la vie, il a l'expérience, alors il pense qu'il me connait, qu'il en a vu d'autre, et bla bla bla ... Ça me fait chaud au cœur, toute cette attention. Tout ces efforts, toutes ces paroles, juste pour me faire comprendre que je vous indiffère. Vous ne trouvez pas ça légèrement antinomique, au fond ? Je l'observe et un sourire réelle, et vrai de vrai pour cette fois, apparait sur mes lèvres. D'accord un point pour toi ! Je m'agite dans mon siège, pour venir reposer mes pieds sur le bureau et reprendre ma place initial quand il est arrivé. Il semble attendre une réponse, et je traine à le lui l'a donner. J'inspire le tabac, prenant quelques taffes de ma clope sans me presser plus que ça. Je garde le silence, la classe étant maintenant seulement interrompu dans son silence par le bruit de l'extérieur. Je laisse donc le silence s'imposer et je le regarde me détailler du regard. Il semble attendre une réponse... Plus les gens m'indiffèrent... plus j'ai envie d'être méchant... comprenez les gens qui me plaisent, que j'apprécie... y'a aucun mérite à les envoyer chier, ils s'accrochent depuis trop longtemps... alors que les p'tits nouveaux, comme vous... je peux que m'amuser de les torturer... vous trouvez pas ça excellent ?! Je luid emande à la fin avec une pointe d'ironie, le regardant comme si j'attendais vraiment sa réponse et comme si son avis m'importait. Un sourire agrandit par le fausseté dont je vais part.

Je lui explique alors que si je reste ici et tolère sa présence c'est que je ne souhaite pas retourner chez moi pour rejoindre ma femme. Typique je suis sur de millier de personnes vivant à Londres, je suis tellement semblable à eux. Pitoyable. Bref, après ma révélation qui n'est pas si triomphante et magique que ça, s'ensuit un légèrement silence qu'il termine par rompre. C'est une bonne raison. Je sourie de sa réponse, sans rien réponse dans l'instant qui suit. Je hoche la tête un instant terminant ma clope. En effet ! ... j'en ai toujours. je réponds en sifflotant comme si c'était la meilleure découverte de l'année. Je continue de jouer au chat et à la sourie, de jouer au con immature. J'ai plus de vingt ans je sais, mais c'est tellement amusant, et puis voila je suis comme ça. Je sais pas mais c'est tellement plus amusant, tellement plus drôle de se faire détester. Ça a toujours été plus simple de s'attirer l'inimité des autres plutôt que de se retrouver dans l'ignoble position d'être rejeter alors qu'on avait demander à être aimé. Alors oui c'est plus simple, plus jouissif, je garde le contrôle en me faisant sciemment détester je ne me retrouve donc jamais dans cette position. Les seules personnes qui m'apprécient sont donc celles qui existaient déjà dans ma vie il y a des années... Avant l'énième catastrophe de cette p*tain de vie, avant la mort de la seule petite chose que j'avais réussis à créer. Ma petite fille. Et je sais très bien que celles-ci ne me lâcheront pas, j'ai beau avoir tout essayé, j'y suis un peu trop attaché. Drôle n'est-ce pas ?! Je le regarde un moment avant de lâcher la fin de ma clope dans la poubelle. Et vous ? qu'est-ce qui vous retient vraiment ? Sans doute pas ma sympathie ... personne chez vous qui vous attend ?! Je lui demande avec un sourire amusé et joueur, ne prenant rien au sérieux.

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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Lun 19 Déc - 21:13


« Plus les gens m'indiffèrent... plus j'ai envie d'être méchant... comprenez les gens qui me plaisent, que j'apprécie... y'a aucun mérite à les envoyer chier, ils s'accrochent depuis trop longtemps... alors que les p'tits nouveaux, comme vous... je peux que m'amuser de les torturer... vous trouvez pas ça excellent ?! », il semble se défendre. Bah. Il peut parler. Quoi qu'il en dise, indifférence et méchanceté ne sont pas deux choses compatibles. Loin s'en faut. Je souris, et essaie de lui faire comprendre, en un regard, que ouais, ouais, c'est ça, parle mon chou, mais je sais bien que t'en crois rien, je t'indiffère pas ; et on le sait tous les deux. Mais t'es trop fier pour l'avouer, me l'avouer, te l'avouer. Yep, je suis quasiment certain que mon regard peut lui signifier tout ça... Et, pour compléter la chose, et en un langage qui – ça, j'en suis persuadé – lui sera compréhensible : « Bien sûr. Si, c'est vraiment excellent. », complètement sarcastique. Je pince mes lèvres, ouvre grand les yeux et secoue la tête. Il est peut-être possible de trouver dans mes propos et mon comportement quelques moqueries...

Il prend le temps de terminer sa clope avant de me répondre ; pendant ce temps, je tire encore su la mienne, qui se consume plus doucement. « En effet ! ... j'en ai toujours. », il dit. Toujours des bonnes raisons... Je ne relève pas.
Il laisse tomber son mégot, me regarde. « Et vous ? qu'est-ce qui vous retient vraiment ? Sans doute pas ma sympathie ... personne chez vous qui vous attend ?! », il demande, joueur. Je le jauge du regard ; je n'ai que ça à faire. Essayer de le mettre mal à l'aise ? Peine perdue, et rien qui ne m'intéresse. Je tapote du bout du doigt sur le cylindre clair, prenant mon temps comme lui l'a fait précédemment. Puis, je lui réponds : « Ce qui me retient ? Mon extrême gentillesse. Je vous offre une raison plus ou moins valable de ne pas rentrer chez vous ; vous l'avez dit. », souriant. La véritable raison ? À dire vrai, je n'en sais pas grand-chose. Juste l'envie soudaine de faire irruption dans sa classe. Allez savoir pourquoi. Un certain intérêt. « Aussi stupide que ça puisse paraître, vous m'intéressez. », je lui offre. Puis, avant de répondre à la seconde partie de sa tirade, je termine moi aussi ma cigarette. Comme si j'avais à prendre le temps de réfléchir à qui pouvait bien m'attendre chez moi. D'une pichenette j'envoie le reste minime de ma clope visiter la poubelle. « Ahah. Non, personne ne m'attend chez moi. Enfin. Je crois... », je fronce les sourcils, me demandant soudainement si ce n'est pas ce soir que-... Non. Des cambrioleurs alors, tout au plus.
Le fait que personne ne m'attend me convient. Je suis un solitaire dans l'âme et je fais partie de ces gens qui adulent presque le silence, reposant. Même s'il m'arrive aussi de parler beaucoup et de faire du bruit comme si j'étais tout un groupe.
Je me relève de son bureau, vais chercher une chaise que je poste juste face à la sienne. Oui, je vais m'attarder encore un peu... Je m'assois. Plus confortable. J'attrape une feuille qui traîne sur son bureau et pioche un stylo dans sa trousse. Noir. Je commence à tracer doucement, me demandant s'il est du genre à m'en 'vouloir' de le dessiner. Puis je hausse les épaules et continue.
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Lun 19 Déc - 23:00



basile & matys

“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Il me regarde près ma réponse, un regard qui me fait légèrement sourire. Il ne croit pas un mot de mes paroles, il doit sans doute se dire qu'il m'intéresse, sans doute qu'il pense que si je l'envoie chier c'est parce que je ne veux pas me lier avec aucun collègue, que je veux pas avoir d'ami et bla bla bla. Point du tout, je l'envoie chier même si il m'indiffère parce que cela m'amuse, parce que c'est une habitude. Et c'est la que c'est pitoyable, même si je l'avouerais pas à voix haute. Jamais. Parce que sérieusement que ce soit devenu une habitude de dénigré et envoyer balader tout les gens autour de moi c'est juste blasant, non mais sérieusement que suis-je devenu ?! Mais peu importe ça me fait rien du tout, ça me fait rire tout au plus. Bien sûr. Si, c'est vraiment excellent. Je sourie pas dupe de sa réponse plus que sarcastique, j'y répond rien, mon sourire amusé et insolent parlant pour moi même. J'ai pas envie d'éterniser le débat, ni même de me "battre" pour avoir le dernier mot. J'ai bien l'impression qu'avec lui cela pourrait durer des heures. Et si j'adore jouer à ce jeu là, je ne suis par contre pas du tout mais alors pas du tout patient ! Alors à quoi bon, hein ? Je le regarde envoyer lui aussi la fin de sa clope dans la poubelle, rejoignant la feuille d'interro de l'élève qui aura sans doute un 1 ou un 2 je ne sais même plus qui s'est mais peu importe cela dépendra de mon humeur que je rentrerais les notes à l'ordinateur. Il se foutrait presque de ma gueule, mas je dis rien. Peut-être que c'est son âge qui m'empêche de lui foutre mon poing dans la gueule, la vérité c'est que je suis pas non plus du genre à me bagarrer pour un rien. Ça n'arrange rien, ça montre pas sa force. Bon quand les gens dépassent les limites je le fais, mais là... je me retiens.

Je lui demande ce qui le retient ici, et il laisse passer quelques instants de silence qui ne me dérange en rien. Je suis pas quelqu'un de patient certes mais pour les discussions je peux laisser un très long blanc rien que par provocation alors là, ces brefs instants ne me troublent pas, et cela ne semble pas être son but. Ce qui me retient ? Mon extrême gentillesse. Je vous offre une raison plus ou moins valable de ne pas rentrer chez vous ; vous l'avez dit. Je porte ma main sur mon coeur comme il l'a fait précédemment, moi je l'attaquais et il feignait d'être touché, moi je feins d'être touché par sa gentillesse. Évidement tout n'est qu'ironie dans mon comportement. Vous m'en voyez flatter... mais je n'ai guère besoin d'une personne pour avoir une raison de rester ici... mais soit ! Je conclue, l laissant donc savourer sa fausse raison d'être ici. Non parce que sérieusement, il ne serait pas là juste pour ça, le simple fait est qu'il ne avait pas que je voulais m'éterniser ici. Bon c'est vrai que si sa présence me dérange je n'ai qu'à moi même me tirer. Mis je n'ai jamais dit qu'il me dérangeait. Non il m'occupe... Aussi stupide que ça puisse paraître, vous m'intéressez. Je le regarde un instant avant de recommencer la même mimique, imitant un sourire conquit. Arrêtez vous allez me gêner ! J'ironise avec amusement. Ravis de l'intéresser, moi j'en ai rien à cirer de lui et de ses envies. Je lui demande si personne ne l'attend chez lui, curisoité oui, pour combler la discussion. Vu que de toute manière il semble vouloir discuter autant le faire... Il fait mine de réfléchir. Ahah. Non, personne ne m'attend chez moi. Enfin. Je crois.. Il semble incertain et son jeux pour rentrer dans mon comportement ne me fait ni chaud ni froid. Personne à l'attendre chez lui, à la foi blasant et enivrant. Je n'aime pas être seul, enfin être seul quelques fois oui, mais l'idée de passé ma vie seul me répugnerait. Pourtant dans un sens le fait qu'il ne semble ni avoir de contraintes ni autres choses, ça c'est enviant. Je sourie légèrement. ça doit être vraiment bien ça ! Je réponds avec sincérité - cette fois-ci - en resortant une autre clope de mon paquet. Oui ça doit vraiment et bien de ne pas rentrer voir une femme qu'on aime mais qui ne nous apporte plus rien, de rentrer retourner voir une vie dont on ne semble plus être l'acteur, une vie dont on a pu envie, sans réussir à en finir, une vie dont on a plus la foi de la continuer comme il le faudrait.

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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mar 20 Déc - 19:27


« Vous m'en voyez flatter... mais je n'ai guère besoin d'une personne pour avoir une raison de rester ici... mais soit ! », copiant mon comportement, quelques temps plus tôt. « Quoi d'autre pourrait bien vous pousser à rester ici ? Simplement le fait de rester avachi dans votre chaise ? Et vous invoqueriez quoi, une fois chez vous ? », je l'interroge, curieux de savoir s'il irait jusqu'à mentir à sa femme.
« Arrêtez vous allez me gêner ! », il dit après que je lui ai avoué qu'il m'intéressait. L'envie puérile de lui tirer la langue me surprend. Je me retiens, tant bien que mal, et lui adresse seulement un sourire de connivence, les yeux pétillants. Gêné, lui ? Pas le moins du monde. J'apprécie. Je l'apprécie, lui et son comportement à la fois puéril et superficiel. Lui, jeune con prétentieux. Il m'amuse, mais pas seulement. À dire vrai, même s'il me somme de partir depuis mon arrivée – certes sans réelle conviction – je suis plutôt bien, ici. Je n'ajoute rien.
Je lui dit que personne ne m'attend chez moi ; « Ça doit être vraiment bien ça ! », il répond, sincère. Aucune pointe de moquerie, dans sa voix ? C'est légèrement étonnant. « Ainsi, il vous arrive de ne pas être narquois ? », je lui lance, railleur à mon tour. Puis, je confirme ses propos : « Yep, c'est vraiment bien. Je retrouve mon bordel, quand je rentre. », je dis, presque rêveur. Pas que je sois vraiment bordélique ou carrément contre la propreté et le rangement ; non, loin de là. Seulement, il est vrai ma vision du rangement, tout ça, n'est pas la même que pour la majorité des gens. Rien n'a de place réellement définie ; j'aime le changement, exit la monotonie. Et s'il m'arrive de mettre un petit bout de temps à retrouver ce que je cherche je parviens quand même, généralement, à remettre la main dessus. Il m'arrive de m'énerver, c'est vrai. Mais ça passe. Avec une clope. Ou deux. Ou autre chose...
Je continue de gribouiller son visage sur mon papier. Allers-retours rapides de mon regard entre lui et la feuille. Je laisse ma main faire ; je lui fais confiance. J'essaie de représenter cet air supérieur, de rester juste. De ne pas l'enjoliver, de ne pas lui faire de fleurs. De ne pas le mentir. Ni le médire ni le louer. Il prend une autre cigarette ; je la représenterai dans sa main, après. Je capte son regard. Si peu facile à cerner tout en étant réellement prévisible. Je pose mon stylo un instant, fais craquer mon poignet afin d'en enlever cette tension désagréable.
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G. Basile Calowell
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mar 20 Déc - 19:38



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“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Quoi d'autre pourrait bien vous pousser à rester ici ? Simplement le fait de rester avachi dans votre chaise ? Et vous invoqueriez quoi, une fois chez vous ? Je le regarde un sourire narquois revenant sur mon visage. Non mais sérieusement il croit vraiment que ça me dérange de rester juste avachit sur ma chaise ?! Je ne fais pas grand chose de plus chez moi, donc autant le faire ici.. M'exiler tout simplement. Avachit dans une chaise avec une clope attention ! ... Oh vous savez un prof à tellement de copie à corriger, de réunions... j'ai guère besoin d'imagination pour me justifier... malheureusement.. mon dernier mot sort sans vraiment que j'y fasse attention, plus faible, et plus sombre. Je me perds un instant dans mes pensées. N'allez pas croire que cela m'amuse de mentir à ma femme, de tout faire pour ne pas rentrer. Dans un sens ça me ferait même gerber, toute cette merde de mensonge. Mais je continue, et le gouffre se creuse encore et encore. Sans que Mona ne le voit, ou alors sans qu'elle aussi ne veuille le montrer. Parce que le montrer du doigt serait notre perte, et que la perdre serait ma réelle perte. Je soupire, m'étire. Jette un coup d'oeil à sa feuille en fronçant un sourcil, il me dessine ?! Je l'observe sans rien dire contre. Après tout qu'il fasse comme bon lui semble, il va sans doute faire une caricature de moi. Dédaigneux et supérieur. Je dis rien. Ainsi, il vous arrive de ne pas être narquois ? Yep, c'est vraiment bien. Je retrouve mon bordel, quand je rentre. Il prend son air railleur, j'éclate de rire. Nullement touché par sa remarque. Après tout y'a pas de grande fausseté dans ce genre de réflexion. Non mais attendez.... vous vous faites de mauvaises idées... je suis même quelqu'un de bien. Je réponds sur un ton qui dément mes propos. Evidement que je suis pas un mec bien, un mec bien ne se barre pas de son pays lorsque son enfant meurt, un mec bien ne quitte pas sa femme, un mec bien ne reste pas au travail pour pas rentrer chez soit. Et un mec bien n'a pas ce gout du sadisme et de la méchanceté.
Le bordel... c'est un mot que je ne connais plus depuis looooongtemps... Je m'exclame avec un léger rire. Serait-ce moi où la conversation s'oriente de plus en plus dans la sincérité et de moins en moins dans mes railleries ?! Je regarde son dessin, expirant l'air de mes poumons. Il lâche un instant son dessin et de l'envers je vois pas ce que ça donne. J'espère au moins que vous l'accrocherez... un croquis de moi c'est rare ! Je dis avec un sourire lointaine et provocateur. Je m'étire. Je ne vois presque pas le temps passer ça en serait étonnant !
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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mer 21 Déc - 14:30


« Avachit dans une chaise avec une clope attention ! ... Oh vous savez un prof à tellement de copie à corriger, de réunions... j'ai guère besoin d'imagination pour me justifier... malheureusement... », il rétorque. Oh. C'est vrai qu'une clope, ça change tout. Je souris ; au moins, aucun besoin de mensonge, en ce qui me concerne. Je ne suis déjà pas toujours crédible lorsque je dis la vérité, alors si je me trouvais dans l'obligation d'invoquer des mensonges... j'imagine que je ne m'en sortirais pas. N'avoir rien à devoir à personne, aucun besoin de se justifier, c'est plutôt agréable. Et je ne supporterai certes pas d'avoir à rendre des comptes, à qui que ce soit. La liberté, ça passe par là, surtout. Sa voix, sur le dernier mot, à semblé se briser. Je l'observe, et ne relève pas. Je n'ajoute rien. De toute façon, je suis mal placé pour ajouter quoi que ce soit, pour juger ou seulement pour comprendre. Puis, je le vois s'attarder un instant sur mon dessin. Il fronce un sourcil mais ne dit rien ; je fais de même.
« Non mais attendez.... vous vous faites de mauvaises idées... je suis même quelqu'un de bien. », il dit, en employant consciemment un ton démentant ses propos. « Je n'en doute pas. », je dis cependant. Sérieusement, rien de moqueur ou que sais-je dans la voix. Allez savoir pourquoi, c'est comme ça que je le ressens. J'ai du mal à voir en lui quelqu'un de foncièrement mauvais. Comme si c'était juste un genre qu'il se donnait ; simplement une protection. Ce que je peux aisément comprendre et défendre.
« Le bordel... c'est un mot que je ne connais plus depuis looooongtemps... », il dit, comme s'il semblait le regretter. Je l'ai toujours connu, moi. Pour mon plus grand plaisir. « Passez chez moi, ça vous ravivera la mémoire. », je lance, désinvolte, sur une impulsion. À nouveau, il jette un coup d'œil à sa représentation, que je n'espère pas trop mauvaise. « J'espère au moins que vous l'accrocherez... un croquis de moi c'est rare ! », il dit. Je lui souris. Bien sûr que je l'accrocherais. J'ai chez moi tout un mur sur lequel j'accroche chacun des dessins de ce genre – rapides – que je fais. Je reprends son stylo, termine promptement. J'ai dessiné jusqu'à la moitié de son buste. Quelques traits sont grossiers et flous. Sa main droit tient une cigarette et je pense avoir réussi à retranscrire cet air moqueur et dédaigneux. Malicieux. Je tourne vers lui la feuille, afin qu'il voit ce que ça donne. « Vous trouvez pas ça trop mauvais ? », je lui demande. Loin d'être sûr que ça lui plaise ou que ça lui fasse seulement quelque chose.
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mer 21 Déc - 15:39



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“ Tu es le vampire du 21ème siècle : tu vis la nuit, t'as une gueule de cadavre... Tu as juste remplacé le sang par l'alcool. ”


Cet "entretien" se prolonge encore, les bruits de l'extérieur des discussions des élèves s'étant tuent depuis un petit bout de temps. Tout le monde doit être partit, du moins ceux qui n'avaient plus cours, il y a certes un ou deux cours qui se poursuivent plus tard mais très peu. Et donc malgré la fenêtre ouverte aucune discussion d'étudiant n'arrive à nos oreilles. Sincèrement je ne savais pas du tout quoi faire de ma journée, soit rentrer directement, et peut-être encore une fois me dire que je tourne en rond chez moi, ou allez au bar, chose que j'aime pas franchement pour tout dire. Où alors squatter chez Marcus, mais ça m'oblige à faire une heure et demie de route et ne pas boire si je veux revenir à Londres dans la nuit. Et là il est là, à me fournir une excuse pour tromper l'ennui, à rester là malgré que je ne fais rien pour qu'il le veuille, rien pour être appréciable ou même simplement agréable. Un vrai connard ? Je n'irais pas jusqu'à la je pense, mais il est vrai que je suis franchement pas cool. Enfin bon déjà il devrait me remercier d'être simplement mesquin au lieu d'être carrément sadique. Bon en même temps il est prof, et était là avant moi, j'ai déjà eut assez de problèmes avec les autres professeurs et le principal pour encore en abuser.
Je n'en doute pas. Sa réponse sérieuse à ma phrase précédente me fait légèrement froncer les sourcils et grincer des dents. Il dit ça comme si il le disait sincèrement. Je tire sur ma clope mes yeux se posant sur lui plus sérieusement. Oh si vous avez la certitude enfouie que je suis un mec bien ôtez vous là de suite de la tête... c'est pas parce que vous êtes vieux et avez cet air de sage qui trouve comment répondre que vous pouvez me cerner. Je répond mi-figue mi-raisin, avant de lui envoyer un sourire amusé. Ce que ça signifie ? Pas grand chose, à part qu'il se mêle de ses affaires et qu'il n'essaye pas de voir en moi un mec bien qui se cache sous du sarcasme simple. Je reprend mon occupation précédente qui est celle de déguster ma seconde clope.

On passe au sujet du bordel et indirectement du fait de vivre seul ou en couple, une famille où la belle liberté. Passez chez moi, ça vous ravivera la mémoire. Je sourie d'un air bref en retirant sur ma clope. J'avoue qu'à la maison c'est propre, bien rangé, le seul bazar doit être celui qui traine sur mon bureau, pièce réservé qu'à moi où notre domestique n'a ordre de pas trop toucher. Je n'y répond rien, y'a pas vraiment grand chose à répondre. Hormis si j'avais été cool lui conseiller à deux fois de se marier, mais c'est faux. Mon mariage je ne le regrette pas, et jamais je n'imaginerais penser au divorce, enfin je ne vois pas ce qui pourrait être mieux que d'être avec Mona. Certes si je n'ai plus foi en notre mariage en ce moment, il n'en va pas moins que je n'imagine pas ma vie sans elle. C'est dingue comme parfois je suis compliqué, et je m'en rend compte tout juste ? Non pas vraiment !
Il s'arrête dans son dessin et la feuille tourne d'un seul coup pour venir me faire face et me montrer dans le bon sens mon portrait. Vous trouvez pas ça trop mauvais ? Je saisi la feuille pour observer cette représentation de moi, avec cet air supérieur que j'aborde souvent. Jamais devant la glace cependant c'est donc une première de me voir ainsi. Je l'observe en silence, la vérité c'est que c'est tellement réel que s'en est presque blessant. L'observant sans rien ajouter, je reste de marbre avant qu'un sourire supérieur vienne de nouveau s'emparer de mon visage. Relevant les yeux sur l'homme qui me fait face, je me mors la lèvre avec un air mesquin. Franchement, c'est pas mal ... je dois avouer que c'est bien. Je me contente de répondre, sans rien ajouter de plus... sympathique. De simple mot, comme si je commentais l’œuvre d'un de ses "bons" élèves.. Fais exprès, non mais je vais pas lui dire combien c'est bien réussit à réaliste à en faire peur ! Je lui tends de nouveau la feuille, reprenant ma clope loin d'en avoir quoi que ce soit d'autre à faire.

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E. Matys Bomer
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mer 21 Déc - 21:01


« Oh si vous avez la certitude enfouie que je suis un mec bien ôtez vous là de suite de la tête... c'est pas parce que vous êtes vieux et avez cet air de sage qui trouve comment répondre que vous pouvez me cerner. », il dit, à la fois sérieux et amusé, mais je le sens agressif. Comme s'il ne souhaitait pas que je l'approche plus. Il assène ça comme si, vraiment, il était impensable d'imaginer qu'il puisse être quelqu'un de bien. Il y met tellement du sien que ça ne parvient qu'à me faire douter encore un peu. Vraiment, cet homme, quelqu'un de mauvais ? Je décide de ne pas en dire plus à ce sujet ; déclencher une « dispute » maintenant, ne m'intéresse que très peu. Je tique, malgré moi, à l'entente du terme employé – soit « vieux » -, mais je ne m'en formalise cependant pas. Après tout, moi-même, à son âge – quoi, même pas la trentaine, n'est-ce pas ? –, je m'imaginais la quarantaine comme un cap presque infranchissable, presque le seuil de l'extrême vieillesse ; enfin, tous ces clichés, quoi. « Sage ? Vous trouvez que j'ai l'air d'un sage ? », je lance, réellement amusé, les yeux pétillants j'en suis persuadé, presque flatté. C'est bien la première fois que j'entends cela à mon propos, et je le prends comme un compliment, même venant de lui. « Vieux fou » revient quand même considérablement plus souvent. « Vieux con » aussi, dans une moindre mesure, néanmoins. Parce que, en ce qui me concerne, je ne me considère certes pas comme quelqu'un de mauvais. Quelqu'un de joueur, plutôt. Un peu sadique, mais si peu... Puis, plus sérieusement : « Je n'ai pas la prétention d'oser arguer vous avoir cerné. ». Non, loin de là. Ce qui aurait été bien trop simple et quasiment dénué de tout intérêt. J'aime les gens complexes, mystérieux, et avec cette pointe de malice qui semble l'habiter. J'aime les gens qu'on ne connait jamais vraiment, au fond. Les autres sont fades et, très rapidement, lassants. Calowell ne me semble pas faire partie de ces gens vides et insignifiants. Je ne perdrais pas mon temps ici en sa présence sinon, j'imagine. Bien que... le simple fait de me savoir irritant et pas le bienvenu pourrait me motiver, c'est tout aussi vrai.

Il saisit la feuille, l'observe un instant en silence. Rien, avant d'arborer cet air suffisant et supérieur que je lui ai attribué sur mon portrait. Il m'observe à nouveau, mord sa lèvre. J'ai toujours trouvé ça sexy, en ce moment aussi. Mais là, à cet homme, je me garde bien de le lui signaler. « Franchement, c'est pas mal... je dois avouer que c'est bien. », il dit juste. Et ça me suffit. Comme si ça voulait dire bien plus mais qu'il lui était impossible d'aller au delà de ça. Il me tend à nouveau la feuille. Je la prends, la lève à hauteur de mon regard, l'éloigne un peu. Et observe. Yep, c'est plutôt pas mal, c'est vrai. Je la repose, l'éloigne, sur ma droite.
Je passe une main dans mes cheveux, les coiffe en arrière. M'étire à mon tour, fais craquer mon dos contre le dossier de la chaise trop raide. Soupire doucement. Je ne trouve rien à ajouter, rien à lui dire. Pour le moment. J'attends donc dans le silence qu'il relance la conversation, ou qu'une demande soudaine traverse mon esprit.
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MessageSujet: Re: the drame of my all life ★ MATYS & BASILE   Mer 21 Déc - 22:13



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Sage ? Vous trouvez que j'ai l'air d'un sage ? Il me fixe comme si ce que je venais de dire était un compliment. Heu... Je le regarde avec un sourcil froncé pour une fois très légèrement décontenancé. C'est une question piège ce genre de chose ?! Non parce que là il me rassure pas trop. Oh et puis zut que ce soit piège ou pas qu'importe, qu'il se vexe, qu'il se mette en colère ou autre qu'importe. Ce mec je ne le connais ni d' Ève ni d'Adam, il est venu ici me faire suer, alors si en plus il se vexe ça sera parfait, non ?! Ce n'était guère un compliment ! Je rétorque avec suffisance en tirant de nouveau sur ma cigarette. Je n'ai pas la prétention d'oser arguer vous avoir cerné. Je répond rien, rien à répondre. Évidement qu'il ne pense pas me connaître, je crois que la seule personne à me connaitre vit encore en Italie au jour d'aujourd'hui. Quant à la deuxième, elle sera en Italie pour l'éternité. Occultant cela de mes pensées, j'émets un bref rire supérieur, rire ou soupire peu importe c'est la même chose. Notre conversation stagne, et je ne fais aucun effort pour la relancer.
Ma contemplation de son croquis d'ailleurs est la preuve que je ne met aucun effort en politesse ou gentillesse. Je l'ai dis, je suis du genre à aimer être méchant et sadique, alors déjà il a la chance de ne pas m'avoir trop sadique - il est prof quoi - alors faut pas abuser. Il retourne le dessin vers lui pour le contempler pendant quelques instants. Il a l'air satisfait. D'un seul la question de savoir si oui ou non il est content de son travail me brûle les lèvres, mais je la contiens. Je termine ma clope l'envoyant d'un mouvement de doigt dans la poubelle. Mon téléphone vibre mais je suis déjà debout de toute manière. Je m'étire comme si cette conversation m'avait tout simplement ennuyée. Bon je vais pas passer la nuit ici... mieux à faire navré. Alors merci pour m'avoir... fait la discussion... très instructif. Mes derniers mots balancé avec une moue moqueuse et amusée. J'attrape mon manteau et ma sacoche, rangeant mon téléphone et les derniers trucs dedans. Puis sans même attendre de réaction de sa part, ou de réponse je contourne mon bureau et atteint la porte. [...] Encore une soirée a rentrer tard, arrivant dans ma voiture je m'aperçois que l'heure est passée beaucoup plus rapidement que je l'aurais pensé. Levant les yeux au ciel, je démarre ma voiture en reculant dans le parking, me disant qu'il est préférable de rentrer... Et puis ça changera pas grand chose, Mona' serait surement déjà au lit, et je ne la croiserais pas... comme toujours. Mes yeux se pose un moment sur ma salle de classe dont le fenêtre et maintenant fermée. Ce mec, bizarre, est néanmoins le seul collègue avec lequel j'ai autant parlé.


RP TERMINÉ



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