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 • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏

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MessageSujet: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 8:07


MERIDITH ESTIMAH FREENAGAN


    I THINK I'M READY

    NOM • Freenagan.
    PRENOM(S) • Meridith Estimah.
    AGE • 19 années.
    DATE DE NAISSANCE • o7 Décembre.
    LIEU DE NAISSANCE • Londres.
    PROFESSION • Étudiante en psychologie.
    GROUPE • I think I'm ready.






A CUP OF TEA

Estimah Meredith Freenagan a pointé le bout de son nez rose il y a dix neufs ans déjà dans la ville de Londres au Royaume-Uni, le sept décembre à vingt trois heures cinquante neuf. Elle pouvait pas faire minuit, non. Ce qui montre déjà que la demoiselle est quelqu'un de très compliqué. Ou peut être avait-elle peur des douze coups de minuits ? Serait-elle une Cendrillon version moderne ? En tout cas, cadette d'un homme de deux ans son ainé, c'est de l'union de Margarett Juliet Smith, de son nom de jeune fille, et de son époux Andrew Liam Freenagan, tout deux fraichement mariés, que ce magnifique bébé potelé vit le jour. Ils se souviennent encore de ce moment comme si c'était hier. Ce moment qu'ils considèrent, comme pratiquement tous parents, le plus beau jours de leurs vies laissant descendre leur mariage en deuxième position. Lorsqu'ils ferment les yeux, ils peuvent revoir la scène dans les plus infimes détails. Les cris rassurant du nouveau né, ses pleurs, le premier contact des bras de sa mère qui l'entouraient le serrant bien fort contre sa poitrine, les doigts protecteurs du père qui lui caressaient délicatement la joue, les traits semblables qu'ils pouvaient déjà discernés et la joie immense qu'ils ressentirent lorsqu'ils contemplèrent leur bébé, leur enfant, le fruit de leur amour.
Les enfants grandissent vite, à une allure fort. Les parents sont souvent choqué de la vitesse et restent toujours surpris, même après plusieurs années, des réactions de leurs progénitures. Ils les revoient toujours en couche culotte mais jamais en parfait gens élégants. Pour eux, l'enfant reste toujours leur petit bébé qui marchait à quatre pattes dans le salon et qui mangeait le sable dans les bacs au parc. Pour Estimah, c'était pratiquement la même chanson. Elle passait toute son enfance dans la ferme de ses parents qui se situe dans une banlieue, considérée comme un milieu qui n'est se croule pas sur l'argent, au alentour de la capitale tant réputé pour ses quartiers chics, pour ses monuments reconnus dans le monde entier et pour les fameux gardes royaux. Malgré qu'elle soit loin de ce luxe, Estimah a été élevée dans le respect d'autrui, la générosité mais également dans la responsabilité. Peut être essayait-on de la faire grandir plus vite que les autres enfants, car la petite n'avait même pas encore atteint les dix ans. Mais au fil des années, elle apprit une chose, ou plutôt une valeur, très importante dont son père prit le plus grand soin de lui enseigner.
Un matin où le coq, entourée de ses nombreuses prétendantes, chantait à gueule ouverte dans le poulailler pour inciter les résidents de la ferme à sortir du lit pour donner leurs visages à un soleil radieux, Estimah était déjà a table entrain de déguster les succulents pains de cake au sirop d'érable que sa mère avait préparé avec un grand amour sorti du plus profond de son coeur. Toujours au fourneau à préparer une deuxième tournée, le père lisait le journal en buvant son café, étant assit sur la chaise à côté de la jeune fille. Ses lunettes rectangulaires disposées sur le bout de son nez lui donnaient un air tellement sérieux. Estimah respectait cet homme plus que n'importe qui, il n'avait pas eu la chance de poursuivre de grandes études car personne ne pouvait lui payer de quoi s'instruire mais pourtant, il était très cultivé et il défendait certaines valeurs importantes à ces yeux que la gamine d'à peine six ans voulait absolument connaitre et transmettre à son tour pour la prochaine génération qu'elle espérait engendrer un jour, dans longtemps. Mordant à pleine dents dans le pain qu'il y avait dans son assiette, elle regardait chacun de ses gestes et surtout, à quel point il pouvait être concentré et intrigué dans sa lecture. Comme tout les matins, il se renseignait sur les évènements locaux mais aussi du monde car comme il disait : « Il faut se tenir informer de ce qu'il se passe autour de nous, ne pas être un ignorant, car nous vivons dans ce monde et les changements sont constants, il ne faut pas être pris au dépourvu et puis, tu passeras pas pour un obsolète. ». Un filet de sirop coulait dans le coin des lèvres de la fillette qui contemplait avec admiration son père. « Ah, les revenus des ménages ont encore baissé cette année ! Nous finirons par être un pays pauvre ce n'est qu'une question de temps. » Estimah n'était pas dupe, elle se rendait compte que ses parents n'étaient pas des riches gens car la petite n'avait le droit qu'à des bottes de pluie pour sortir. Les parfaites sandales roses étaient plutôt chères et en plus de ça, ses parents se réunissaient tout les soirs devant la télé pour discuter entre eux des récentes factures. Après un long moment et prenant son courage à deux mains, elle déposait son pain dans son assiette puis elle risquait une question qu'ils redoutaient affreusement : « Dis Papa, c'est quand que je pourrais aller à l'école ? » Le dit « Papa » levait ses yeux par dessus le haut de ses lunettes et la regardait un moment sans ouvrir la bouche. Ensuite, il plia son journal avant de le mettre sur la table, à côté de ses couverts. « Le savoir est quelque chose de magnifique, de précieux, mais qu'il faut mériter. Ton esprit sera digne du savoir si tu te donnes la capacité, les moyens, pour le connaitre et le maitriser », lui disait-il d'une voix sérieuse, les mains jointes. Margarett avait cessé tout mouvement pour écouter attentivement leur conversation. Jusqu'à maintenant, Estimah n'avait jamais eu la chance de fréquenter une école, faute de moyens. « Je veux avoir ces moyens ! Je pourrais t'aider à la ferme, avec les poules ou même donner à manger aux vaches, je pourrais aussi nettoyer les écuries ! » S'écriait l'enfant. Difficile à croire qu'une fille de six ans portait un tel discours. En réalité, elle avait surpris une conversation entre ses parents la veille qui portait sur leur découvert à la banque et le manque de manoeuvre à la ferme. Ces temps-ci étaient rudes...
Au final, Estimah aidait ses parents à la gestion de la ferme. Elle ramassait les oeufs frais dans le poulailler repoussant le coq qui l'attaquait tout le temps à l'aide d'un parapluie, nettoyait le crottins dans les écuries, le terrain pour les chevaux et les vaches et elle faisait rentrer à cheval les animaux qui étaient dans les champs lorsqu'elle su monter. Vu l'immense travail et l'aide qu'elle procurait aux fermiers qui leurs faisaient économiser pas mal d'argent, ils lui payèrent en contre partie ses études. Seulement, l'école primaire et le collège n'étaient pas comme elle l'espérait. Beaucoup trop "mature" pour les gens de son âge, beaucoup se moquait d'elle et de sa pauvreté. Sans cesse, elle ramassait des remarques dans le couloir sur ses chaussures, d'autres lui disaient de retourner balayer la merde et encore sur la situation financière de ses parents. Les croches pieds dans les couloirs, les boules de gomme qui atterrissent comme par hasard dans ses cheveux mais bien sur, personne n'a jamais rien lancé. De même pour les flans qui s'écrasaient violemment mais "accidentellement" dans ses cheveux lors des repas à la cantine. Les enfants sont parfois des créatures infectes. Estimah aurait pu refuser d'aller à nouveau à l'école, pleurer pendant des heures le soir au bord de sa fenêtre ou encore se confier à ses parents pour essayer qu'ils arrangent ça en adultes. Mais rien de cela. Certes, parfois la demoiselle s'adossait contre le rebord de la fenêtre pour admirer les étoiles afin de laisser couler une ou deux larmes le long de ses joues mais rien de plus. Elle estimait que personne n'avait le droit de lui gacher son plaisir d'apprendre et sa chance de se retrouver à l'école car c'était quelque chose que ses parents auraient adoré aussi mais qui n'ont pas pu. Elle voulait les rendre fière alors rien ne pouvait sous estimer sa force.
Estimah est plutôt une personne honnête quitte parfois à être trop franche, ce qui ne plait pas toujours. Mais comme elle le dit souvent, une véritable amie ne cache pas la vérité. D’ailleurs, le mensonge est quelque chose dont elle a absolument horreur. C’est aussi une personne très intuitive et qui ne se trompe que très rarement. Passionnée, dynamique mais aussi volontaire, elle ne manque pas de qualités de coeur en se dévouant sans compter. La demoiselle est d'une gentillesse à couper le souffle et sa tendresse est probablement l’héritage de sa mère. Cependant, elle refuse souvent la médiocrité, le travail bâclé et le manque de motivation. Elle est quelque peu perfectionniste en plus d'être ambitieuse. Son côté possessif et étonnement jaloux n'arrange en rien dans ses relations amoureuses. On pourrait qualifier Estimah comme une fille à caractère de merde, étant quelqu’un de terriblement susceptible et rancunière. Elle ne préfère cependant pas prendre la philosophie de : La vengeance est un plat qui se mange froid. Elle s'efface plutôt attendant qu'on l'oublie. Hormis cela, c'est une passionnée de films d'horreur, ce qui peut paraître étonnant vu sa douceur extrême. C'est souvent quelque chose de repoussant lorsqu'elle avoue cette passion peu commune, ce qui est de même pour son genre de musique très surprenant, qui est le Rock et Métal. D'autre part, elle aime lire des romans en tout genre, passant du fantastique au thriller. Elle fait beaucoup de sport, comme le tennis et la course à pieds, pour se sentir bien dans sa peau mais principalement pour avoir une bonne santé. Les films ou romans à l'eau de rose, il lui arrive d'en lire. C'est par ces livres-ci qu'elle apprend ce qu'est l'amour, n'y ayant jamais gouter. Étant très frileuse, elle a horreur du froid et préfère de loin la chaleur. La trouvez-vous différente ? On ne peut pas dire que quelqu'un est différent des autres car chaque personne est déjà unique dans son genre. Nous avons chacun un caractère qui nous est propre, des manières de faire étranges, il ne peut donc y avoir deux personnes identiques. Alors vous pouvez considérer la demoiselle comme unique ou tout simplement, comme quelqu'un de tout à fait normal.
Estimah fut persécuté pendant un long moment par ses camarades de classe mais ça ne l'empêchait pas d'avoir de bonnes notes et de passer chaque année en classe supérieur. Pourrons-nous la considérer comme une intello ? A vous de voir mais sachez qu'elle n'a jamais aimé les préjugés et les étiquettes collées d'office. Avec ceci, la jeune fillette n'a pas eu l'enfance facile et donc, elle n'a jamais connu le vrai sens du mot amitié, comme l'amour. Elle croit savoir ce que s'est mais tout ce qu'elle a appris, c'était dans les livres. Un sentiment stimulé par une partie du cerveau. La demoiselle a toujours été attirée par la psychologie, l'étude du cerveau. Pendant un long moment, elle se voyait neurochirurgien mais elle n'était pas sur de supporter la vue du sang. Alors, elle choisit de s'orienter plutôt sur une valeur sûre, la psychologie en général. Étudier les différentes parties du cerveau qui émanent des sentiments, des émotions, analyser les différents états et d'autres cas encore. C'est de la philosophie mélangé à de la science en quelque sorte. Ses études en psychologie pourront lui donner un petit plus si jamais Estimah voudrait poursuivre dans les branches médicaux comme infirmière, médecin et d'autres encore. Elle n'a pas tout à fait sur encore dans son orientation pour l'avenir mais elle y pense chaque soir. Ses parents réussirent à lui payer ses études jusqu'à sa première année à l'université. Cette année, elle espérait réellement passé quelque peu inaperçu, ne voulant absolument pas retrouver les mêmes embuches que ses années élémentaires. A vrai dire, elle n'était pas sur d'avoir assez de force pour l'endurer une seconde fois. La demoiselle décidait par conséquent de se fondre dans la masse de population qui encombraient les couloirs, être oubliée. L'est devenue de plus en plus renfermée sur elle même. Mais qui aurait cru qu'elle allait vivre un évènement merveilleux mais d'autant plus bouleversant au point d'en changer sa vie..?

Après une journée d'étude bien rempli, Estimah arrivait enfin à la ferme dans son espèce de camionnette noir. Surement une espèce en voie de disparation et vu la laideur et le boucan qu'elle émane, ce n'est pas plus mal. Passant au point mort puis relevant le frein à main, elle coupait ensuite le contact. La demoiselle se trouvait dans l'immense allée de terre qui menait à sa maison. Sur le côté droit, il y avait un enclos pour les poules et un autre pour les moutons, mais entre les deux, un chemin de terre conduisait au box pour les cheveux avec un côté leur manège. Sur le côté gauche, il y avait les écuries pour les vaches, là où elles se font traire et non loin après, la grange qui accueille bon nombre de bottes de foins, de sacs de nourritures pour chaque animaux. Derrière la maison, se trouvait un énorme champs où vaches mais plus principalement chevaux se promenaient en liberté sur d'innombrables hectares de verdure. Chopant son sac sur le siège passagé, elle sortit rapidement de ce qui lui servait de voiture en prenant soin de bien claquer la porte sinon elle ne se ferme pas puis elle lançait un « Bonjour ! » plein d'enthousiasme à ses parents qui étaient entrain de labourer la terre du jardin. Ceux-ci lui répondirent par un grand sourire et un signe de la main salie par la terre humide. Estimah ne mit pas longtemps pour atteindre le pavillon de sa maison. S'essuyant les pieds sur le tapis : « Welcome to the Freenagan », elle franchit la lourde porte en bois avant de monter les escaliers quatre par quatre pour se faufiler ensuite dans sa chambre. Son sourire restait afficher sur ses lèvres sans qu'elle puisse s'en défaire puis, en laissant tomber son sac à dos par terre, elle s'affalait sur le dos dans son lit et fixait le plafond d'un air rêveuse, une main sur le coeur qui battait à en sortir de sa poitrine. Ses respirations étaient grandes et profondes. Ses mains tremblaient légèrement sous un fin effet l'adrénaline. Elle ne mit pas longtemps pour se pencher sur le côté afin d'attraper son journal intime dans le tiroir de sa table de chevet, qu'elle déposait ensuite sur ses genoux à une nouvelle page entièrement vierge. Clippant sur le bouton en haut de son stylos pour y descendre la plume, ses doigts se laissèrent entrainer par le rythme de son coeur qui désirait absolument s'exprimer quitte à paraître absurde, de toute manière personne ne pouvait lire un jour une de ses précieuses pages.
Extrait du journal intime d'Estimah M. Freenagan

Lundi 22 mars 2009,
Cher Journal,
Je n'avais encore jamais aperçu un homme aussi magnifique, attirant. Je me remémore sans cesse son allure, sa silhouette, sa démarche. Il se baladait pour je ne sais quoi du côté des filles lorsque je l'ai aperçu et je ne sais ce qu'il m'est passé par l'esprit à cette instant là, mais je lui ai lancé un "Hey !", pas très discret et surtout, non contrôlé. Peut être avais-je envie de le rencontrer ? De lui parler ? Pour rattraper mon imbécilité, j'aurai pu celler mes lèvres à double tours et m'enfuir dans un coin sombre en attendant qu'il passe. Mais au lieu de ça, je n'ai rien trouvé d'autre à lui demander que ce qu'il faisait de ce côté. Je ne sais pas tellement ce qu'il se passait à ce moment là, c'est comme si je ne me contrôlais plus, comme si je n'étais plus maitre de mes paroles, de mes gestes et même de mes pensées. Possède-t-il une petite amie ? Je m'étonne à espérer que non. J'ai plongé mon regard dans le sien couleur chocolat je ne sais combien de temps, tellement j'étais envahie par son charme. Je n'ai encore jamais ressenti quelque chose pareil. Son nom est Jharen. Jharean Belondwood. Le garçon spécial. Quelque chose est intriguant chez lui. Nous n'avons presque pas parlé mais j'avais l'impression qu'on en avait pas besoins, qu'une sorte de lien s'était formé entre nous deux, une connexion. On se serait compris d'un seul regard ? Je me suis perdue à travers un néant de pensées, je ne sais plus où est le Nord et le Sud, je ne sais plus tenir sur mes pieds, je ne sais plus dans quel direction aller, tout est devenu si confus.. Je me souviens uniquement de chaque trait de son visage, de l'épaisseur de ses lèvres gonflés, de ses yeux légèrement dessinés en amandes, de ses muscles visibles sur ses bras... Je crois que si je fermais les yeux un instant, j'aurai pu entendre les battements de son coeur mélangé au mien qui filait à vive allure. J'aimerai tellement le revoir cher journal, tellement. J'y pense chaque seconde, chaque minute, chaque heure. C'est la première fois qu'une chose pareil m'arrive. J'aimerai qu'il m'indique le chemin à suivre, m'apprenne les pas de danses.. Deviens-je folle ? C'est possible. Crois-tu au coup de foudre cher journal ? Lorsqu'on regarde une personne qui nous est inconnue, lorsque notre coeur loupe un de ses battements, lorsque le temps s'arrête l'espace d'un instant pour contempler les yeux de l'autre, s'en imprégner, y pénétrer. Moi, j'ai peur d'y croire.. Tout ce que je connais de ça, je l'ai appris dans des centaines de livres. Et peut être que la réalité est différente de ce qu'on peut voir. En tout cas, je sens encore son parfum, son odeur. J'entends encore sa voix grave comme un murmure au creux de mes oreilles. Je me sens encore percée par son doux regard. Laissez moi me noyer dans ses bras..


Estimah.
La demoiselle refermait la couverture de son journal puis le serrait un long moment contre sa poitrine en réfléchissant, un sourire en coin. Elle pourrait très bien retourner à l'endroit de leur rencontre pour voir s'il y repasse. Seulement son sourire s'effaçait lorsqu'une citation lui revint en mémoire : « Il y a dans le coeur d’une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir. » de Nodier Charles, un écrivain romancier et académicien français à qui on lui attribue une grande importance dans la naissance du mouvement romantique. Mais en même temps, on ne peut pas vivre dans une peur constante de la souffrance. Au fur et à mesure qu'elles grandissent, les filles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de couper vous-même votre propre frange et un jour vous rencontrerez un gars merveilleux et vous vivrez alors votre propre conte de fée. Tous les films que nous voyons, toutes les histoires qu'on nous raconte nous implorent d'attendre que ça nous arrive. Le coup de théâtre du troisième acte, la déclaration d'amour inattendue, l'exception qui confirme la règle. Mais nous sommes parfois si pressées de vivre notre conte de fée, que nous n'apprenons pas à interpréter les signes. Comment faire la différence entre ceux qui sont intéressés par nous et ceux qui ne le sont pas, ceux qui resteront avec nous et ceux qui ne resteront pas ? Et il se peut que parfois le gars merveilleux ne fasse pas parti du conte de fée. Ou peut être que le conte de fée, c'est le fait qu'en dépits de tous les appels non retournés, les coeurs brisés, en dépits de toutes les gaffes et signes mal interprétés, en dépits de tous les chagrins et les humiliations : vous n'ayez jamais perdu espoir. C'est alors avec le coeur allégé et un soucis en moins qu'Estimah refermait son journal intime avant de le reposer dans sa cachette. Par la suite, elle sortit de sa chambre dans le but de prendre une bouteille d'eau pour hydrater sa langue pâteuse mais ses pas lourds qui descendait les escaliers se sont fait d'un seul coup plus discrets à l'entente de chuchotements dans le salon. Estimah longeait le mur jusqu'au salon et épiait la conversation de ses parents. « Oh mon chéri.. Pourquoi le sort s'acharne-t-il sur notre famille ? » lâchait sa mère dans un profond soupire avant de se laisser tomber lourdement sur le siège à côté de son mari. « Ce n'est pas cela qui m'inquiète le plus, Margarett. Comment vais-je subvenir à vos besoins maintenant ? Les études d'Estimah à l'université, la ferme à entretenir sans que je sois là comme main d'oeuvre, et les frais d'hôpitaux vont se rajouter.. » lui répondit-il avec le plus grand désarroi. Estimah n'avait jamais vu son père aussi désemparé. Lui qui était un homme fort, ambitieux, battant. Il était devenu vunérable. Sortant de l'ombre, la demoiselle s'avançait d'un pas inquièt vers ses parents. Sur la table basse en bois, sculpté par le grand père de la jeune fille, se tenait une feuille déplié disposé au dessus d'une enveloppe déchiré. « Maman, Papa.. Que se passe-t-il...? » leurs demandait-elle en les regardant chacun à tour de rôle. La mère n'eut seulement à baisser les yeux en guise de réponses. Le père, en revanche, connaissait bien sa fille, il savait pertinemment que lui mentir n'aurait qu'aggraver la situation. « J'ai une tumeur Estimah. ». Ce fut comme un choc. C'était à son tour d'avoir l'air désarmée, inefficace. « Je dois rentrer au plus vite à l'hôpital pour qu'il me prenne en charge le plus rapidement possible, afin d'éviter qu'elle se propage et ne produise encore plus dégâts. Mais d'après le scanner, il serait déjà trop tard.. Je ne veux pas vous laissez, toi et ta mère, dans la ferme. Avec tes études, il faudrait vous trouver quelque chose de plus petit.. ». S'en était trop, les larmes commençaient à monter aux yeux de la brune qui semblait pourtant être totalement immuniser depuis des années. Toute la vie qu'elle souhaitait venait de s'effondrer sous ses yeux, toutes les choses qu'elle avait envie d'accomplir pour rendre son père fier venait de s'envoler puisqu'il allait, lui aussi, bientôt s'envoler parmi les anges. Relevant la tête d'un air décidé, elle regardait son modèle droit dans les yeux. « Non. Cette ferme, c'est tout le fruit de ton travail. Tu as mis tant d'années dans cette maison, ce chez nous. Je ne laisserai pas tout tomber. J'arrêterai l'université pour pouvoir aider aux tâches agricoles et payer l'hôpital. Nous sommes une famile unie, jusqu'au bout. ». Ces paroles composées de tant de courage, de force et de volonté, mais aussi d'amour, réussi à faire couler une larme de long de la joue de son père. Sa fille était devenue une personne merveilleuse, son ange gardien.
Par la suite, Estimah a fait part à l'université d'une lettre qui confirmait son départ pour raisons personnelles. Avec l'argent qui aurait du servir à payer ses études, elle pouvait placer son père dans un établissement spécialisé pour ce type de maladie et lui offrir les soins adaptés. Elle travaillait sans relâche à la ferme, occupant la place de chef qu'il tenait auparavant. Malheureusement, la demoiselle ne revu jamais son prince charmant. Après tout, elle se trouvait probablement la seule à penser à lui. Dans sa tête, il ne se souvenait de rien.
Plusieurs années se sont écoulées, trois années. La ferme allait mieux et leurs situations financières étaient plus que moyenne. Avec l'argent que lui virait son frère sur son compte et ses économies qu'elle gagnait en enchainant les petits boulots, elle eut les moyens de retourner à l'université pour une année supplémentaire et même de s'offrir un appartement non loin. Estimah eu l'espoir de recroiser le doux prince charmant qu'elle avait rencontré autrefois mais c'est en marchant en ville, qu'elle le reconnu avec une dizaine de filles pendues à son cou et un sourire enthousiaste à ses lèvres.
Le bleu au coeur fut immédiat.



I'M STILL BREATHING

Bonjour à toi Londonien. Le moment est venu pour moi de me présenter. Je suis Utopia alors prosterne-toi. Jai bientôt 17 balais, ça gère hein ? C'est en flanant sur l'avenue de Pub Rpg Design que je suis tombée sur FOL et je compte bien y revenir 7 fois par semaine. J'ai décidé de me dessiner avec les traits de Nina Dobrev. Le forum est pire que magnifique et le contexte entrainant. Le nom du forum est vraiment bien trouver, c'est un rapprochement avec "A la faveur de l'automne" n'est ce pas ? J'aime beaucoup cette chanson, malgré que je ne sois pas fan du chanteur, il fait de vraies chansons à textes qui sont sublimes. Autrement, j'espère que je ne ferai pas tellement tâche dans ce forum ^^ Je tiens à féliciter celui qui a fait ce scénario, l'idée du lien est vraiment original et je suis sûre qu'on pourrait faire pleins de rebondissements sur ça. J'ai hâte de rp avec vous si vous voulez bien de moi ! Bisous <3


Dernière édition par M. Estimah Freenagan le Ven 10 Sep - 18:06, édité 50 fois
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 9:29

    Welcome
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 9:30

    Merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 13:18

Bienvenue :)
Bonne Chance
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 14:00

Bienvenue et bonne continuation !
J'avais jamais entendue de version acoustique, Jared chante vraiment trop bien
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Dim 5 Sep - 19:24

Welcome & bonne chance pour ta fiche
Nina
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Lun 6 Sep - 16:21

Merci à tous !
Et oui Jared Leto c'est.. WOW MY GOD *.*
Hum pardon..
^^
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Mer 8 Sep - 22:38

Fait moi signe quand tu auras finis ;)
J'aurai un choix entre toi et l'autre postulante,
seulement quand toute les deux vous aurai finis.
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Ven 10 Sep - 18:06

Hey,
Je crois que j'ai terminé ^^
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Sam 11 Sep - 12:03

Nina ♥♥♥ il nous faudra un lien ^^

Bienvenue, et bravo, très belle fiche
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Sam 11 Sep - 14:50

Ca sera avec plaisir pour le lien !

Merci beaucoup, j'espère que je serai prise pour le scénario ^^
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Lun 20 Sep - 0:50

Tu as le scénario ma belle!

Je te valide ;)
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   Lun 20 Sep - 6:46

Merci :)
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MessageSujet: Re: • ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏   

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• ESTIMAH ▬ « It's a beautiful lie. It's a perfect denial. »‏‏‏‏

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